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Les Yashica Electro n’entrent dans la catégorie des « télémétriques compacts » qu’au chausse-pied, et encore, avec une certaine dose de complaisance ! Leur gabarit tout sauf compact (15x8,5cm et 730g), leur optique lumineuse, et leur finition haut de gamme, les rapprochent de modèles experts, voire pros, alors que leur fonctionnement automatique et leur objectif non interchangeable les relèguent au rang de « compacts » grand public. Alors ? Alors au diable les étiquettes : les Electro constituent une catégorie à eux seuls.
 
La famille a vu le jour en 1966 avec l’Electro 35, suivi deux ans plus tard par l’Electro 35 G, puis en 1970 par les GS (chromé) et GT (noir). Viendront enfin, en 1973.
Tous ces modèles ont en commun un télémètre couplé, une cellule CdS très performante (jusqu’à – 3,4 IL), un objectif lumineux (1.7/45), un obturateur électronique permettant des vitesses de 1/500ème à 30 secondes,  et un fonctionnement automatique (priorité ouverture) non débrayable.
C’est la génération GS/GT qui apporte l’innovation la plus marquante, même si elle reste invisible : tous les contacts électriques sont désormais plaqués or, ce qui améliore la conductivité et prévient l’oxydation des circuits. Cette nouveauté, baptisée « Gold Mechanica » et identifiée par le "G" majuscule doré qui précède le logo Yashica, est révélatrice du soin apporté par la marque à la construction et à la fiabilité de ses appareils.
 

Le Yashica Electro 35 GT est cependant un appareil facile à vivre, et facile à aimer, avec sa belle robe noire et sa finition parfaite. Le viseur, assez lumineux, est légèrement bleuté, et la fenêtre du télémètre, jaune et bien contrastée, rend la mise au point facile.

 

C’est un « priorité ouverture », ce qui est rare dans cette catégorie. Choisissez le diaphragme sur l’objectif (entre f 1.7 et f 16), faites le point, cadrez et déclenchez. L’électronique calcule la vitesse d’obturation et s’occupe de tout. Si l’ouverture choisie impose une vitesse supérieure au 500ème, la flèche rouge s’allume, vous avertissant d’une surexposition, et vous suggérant de tourner la bague de diaphs vers la droite, c’est à dite de réduire l'ouverture. Si au contraire la vitesse calculée est inférieure au 30ème, c’est la flèche orange qui s’éclaire, pour vous informer d’un risque de bougé et vous proposer de tourner la bague vers la gauche, pour choisir une ouverture plus grande. C’est simple et efficace... mais, entre 1/30 et 1/500 sec., l’appareil ne vous dira pas à quelle vitesse il travaille.

 

Mais le cœur de l’Electro 35 GT, c’est son objectif, un F1.7/45mm de 6 éléments (au traitement « color » amélioré par rapport aux modèles précédents), qui jouit d’une réputation flatteuse, et abrite en outre le fameux obturateur électronique.

 

Surnommé “l’Oiseau de nuit”. Vous pouvez capturer des situations de basses lumières sans flash, en gardant l’atmosphère naturelle.

Idéal dans des conditions de faible lumière, comme l’aube ou le crépuscule, et aussi pour prendre des photos de scènes intérieurs et extérieurs éclairées artificiellement.

A utiliser aussi comme appareil ‘vise et shoot’ pour la photographie de rue.

 

Accepte une pellicule 35mm de 12-24 ou 36 poses

 

Voir des photos sorties de ce boitier : http://www.lomography.fr/search/photos?query=yashika+electro+35

 

Pour la petite histoire, cet appareil photo était celui utilisé par Peter Parker (Andrew Garfield) dans The Amazing Spider-Man

 

POUR LE RESERVER / ACCES A LA PAGE DE RESERVATION

YASHIKA ELECTRO 35 GT

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